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2ème étape de l'Odyssée managériale ! 17 jours en Islande, à Reykjavik📍 8 entreprises visitées 🤝 12 rencontres inspirantes. Dans cet article concocté par les frères Meyer, Clément et Romain, mettent en lumière plusieurs spécificités culturelles islandaises qui influencent à différents niveaux la dynamique d’innovation managériale dans leurs entreprises.

Après trois semaines passées en Norvège, la première étape de notre Odyssée s’est achevée le jeudi 17 février. Et quelle première étape ! Via la rencontre de 16 collaborateurs, 11 entreprises et de nombreux locaux à Oslo et Bergen, nous avons eu la chance d’appréhender la culture managériale et sociétale norvégienne.

L’enchaînement des vagues de la pandémie a transformé un test mondial brutal de travail à distance en nouveaux ancrages comportementaux durables. Alors que les plateformes digitales fluidifient, comme jamais auparavant, la compétition des talents, ces derniers se retrouvent en position de force dans de nombreux secteurs dans lesquels l’innovation crée la valeur ajoutée et différencie les acteurs. Les compétences et expertises apparaissent déterminantes et de plus en plus pointues, appelées en tant que de besoin par un projet, une situation rencontrée par l’organisation. La mise en réseau des organisations elles-mêmes, et aussi de leur écosystème s’accélère significativement.

L’enchaînement des vagues de la pandémie a transformé un test mondial brutal de travail à distance en nouveaux ancrages comportementaux durables. Alors que les plateformes digitales fluidifient, comme jamais auparavant, la compétition des talents, ces derniers se retrouvent en position de force dans de nombreux secteurs dans lesquels l’innovation crée la valeur ajoutée et différencie les acteurs. Les compétences et expertises apparaissent déterminantes et de plus en plus pointues, appelées en tant que de besoin par un projet, une situation rencontrée par l’organisation. La mise en réseau des organisations elles-mêmes, et aussi de leur écosystème s’accélère significativement.

L’enchaînement des vagues de la pandémie a transformé un test mondial brutal de travail à distance en nouveaux ancrages comportementaux durables. Alors que les plateformes digitales fluidifient, comme jamais auparavant, la compétition des talents, ces derniers se retrouvent en position de force dans de nombreux secteurs dans lesquels l’innovation crée la valeur ajoutée et différencie les acteurs. Les compétences et expertises apparaissent déterminantes et de plus en plus pointues, appelées en tant que de besoin par un projet, une situation rencontrée par l’organisation. La mise en réseau des organisations elles-mêmes, et aussi de leur écosystème s’accélère significativement.

Alors qu’une minorité d’entreprises s’intéresse aujourd’hui sérieusement à son impact carbone, la donne pourrait bien changer à court terme. Comme dans le secteur de la santé, qui a vu un nouveau modèle économique de la prévention aboutir à des solutions remboursées de suivi de patients sur la base de données de tension et de poids remontées par des objets connectés avant qu’il ne soit trop tard, la mesure de nos impacts environnementaux s’outille à grande vitesse.

Le temps passe et certain·es managers restent toujours en place… La clé de leur longévité ? Ils / elles sont sûrement de bon·nes chef·fes d’équipe, mais quand le contexte le demande, ils / elles savent aussi habilement lisser les angles grâce à leur maîtrise du compromis. Décryptage d’un outil managérial indispensable, à ne pas utiliser à la légère.

Le NextGen Summit 2021 s’est déroulé à Paris du 24 au 26 novembre. L’événement regroupait les acteurs qui font bouger le monde du travail pour bâtir des organisations « nouvelle génération » : des entreprises qui choisissent de redonner à l’humain toute sa place, de libérer les modes de gouvernance, de distribuer l’autorité, et d’adopter une posture proactive en faveur du bien-être des employés.

Pour Luc Bretones, auteur, dirigeant de NextGen et organisateur du Next Gen Enterprise Summit*, la prise de décision collective devient un incontournable des entreprises qui se veulent agiles.

Mes fonctions de Président du Conseil d’Administration de l’Ecole Centrale Marseille m’amènent à échanger régulièrement avec les jeunes étudiants sortis des meilleures prépas ou cursus universitaires. Ces derniers, dans leur grande majorité, ne rêvent plus d’un job en grand groupe et encore moins dans la fonction publique.

Les entreprises ont peut-être vécu un des changements organisationnels les plus importants avec la fin du tout présentiel. La pandémie de la Covid-19 débutée en mars 2020 a obligé la plupart des états à mettre en place des périodes de confinement synonymes d’obligation pour les entreprises de s’organiser en privilégiant le télétravail. Pour la première fois de l’histoire, un très grand nombre de salariés a travaillé en mode télétravail sur une longue période brisant de fait le plafond de verre du tout présentiel. Sous réserve de l’éligibilité des activités au distanciel et des exigences de présentéisme, environ 5 millions de salariés français ont fonctionné en mode distanciel et 18 mois après le premier confinement 80% des personnes qui ont été en télétravail souhaitent continuer en mode hybride.

Aujourd’hui, les équipes souhaitent plus de responsabilité et d’autonomie. La route semble donc ouverte aux organisations qui sauront mettre en place une gouvernance distribuée. La communauté NextGen, focalisée sur l’innovation managériale et les entreprises à mission et raison d’être, anime des milliers de leaders engagés dans la transformation de leur organisation et ce, dans une trentaine de pays. Elle a vu ses messages et ses principes fondamentaux portés sur le devant de la scène par une crise sanitaire aussi soudaine qu’imprévue. A l’occasion d’une rentrée économique marquée par le “retour au bureau”, elle a publié le premier numéro trimestriel de son baromètre Aneo Holaspirit de l’Entreprise Nouvelle Génération. Ce baromètre s’appuie sur trois sources de données majeures : une synthèse des meilleures études internationales récentes ; les résultats exclusifs d’enquêtes menées par l’équipe NextGen ; enfin, les résultats exclusifs de travaux de recherche. Des organisations dépourvues face à la crise “C’est quand la marée baisse que l’on découvre ceux qui nageaient sans maillot”. L’expression délicieuse du businessman américain Warren Buffet a trouvé pendant la pandémie une force particulière : 95% des dirigeants reconnaissent que leur organisation ne disposait pas des aptitudes suffisantes pour faire face à la violence de cette crise.